1 - Introduction

1 - Introduction
Bienvenue sur ce blog !



]Comme je l'ai déjà marqué dans la description, il s'agit ni plus ni moins qu'un grand étalage de vie, dans le but d'exorciser ce qui est au fond de moi et qui me fait si mal.

Il y a certaines choses que vous devez savoir avant de poster un commentaire :


- Je ne supporte pas les commentaires publicitaires,
- J'ai une sainte horreur des pollueurs,
- Je n'aime pas l'hypocrisie,
- Evitez de me déclarer votre flamme en live (j'ai déjà vu ça, c'est pour ça que je le précise),
- Je n'accepte pas les rendez-vous,
- Je ne rend les commentaires que s'ils sont intelligents.



Pour les plus courageux, ceux que ça intéresse, je vous donne l'adresse de mon autre blog qui n'est ni plus ni moins que le début de celui ci : http://monblogmalife.tchatcheblog.com

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:14

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 13:24

2 - Pourquoi ce blog ?

2 - Pourquoi ce blog ?
Alors, pour les petits curieux qui voudraient savoir pourquoi j'ai créé ce blog alors que j'en avais déjà un autre qui traite exactement de la me chose, je dirai que c'est que le premier commence à être ts long dé, et pis je vous dirai aussi que j'ai pas à me justifier : je fais ce que bon me semble et quand je le souhaite. OK ? Ca, c'est fait .^_^.

Je voudrais vous dire aussi que je vais souvent vous exposer mes états d'âme, parler pour ne rien dire, dire des gros mots (comme merde, zut, crotte, fait chier) et pis que si ça vous convient, tant mieux, et sinon, tant pis : c'est vrai quoi ?! je vous oblige pas à lire.

En même temps que je vous écris des conneries, je suis à la recherche d'une description potable à vous présenter. Alors, comme je suis en panne d'inspiration, que de savoir que j'ai deux bras deux jambes et deux oreilles de chaque coté de la tête ne doit guère vous intéresser, je vous laisse le soin de me demander ce qui vous intéresse à mon propos, dans la limite du raisonnable bien évidemment. (je vais pas vous lacher mes mensurations (on est pas sur meetic non plus), ni mon n° de portable). Si vous me laissez votre msn, ne comptez pas trop que je vous ajoute à mes contacts, ou alors, c'est que je serai tombée sur la te...

Alors, heureux ?

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:04

3 - Et si on veut pas mettre de titre ?

3 - Et si on veut pas mettre de titre ?
Bon, comme j'ai dit que ce blog allait être la continuité du précédent, allons-y. Et gaiement avec ça ! Je vous ai dit que je ferai un grand étalage de vie. Si ça vous ennuie de me lire, je vous oblige pas hein ?, mais ça me ferait quand même plaisir que vous fassiez cet effort, histoire que je me dise que ma vie intéresse quelqu'un, quelque part.

J'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part... C'est bien vrai. Mais ce n'est pas pour demain. Je suis encore trop instable pour qu'il y ait quelqu'un qui m'attende au bord du chemin. Faudrait qu'on s'interesse à moi. Mais qui le fera ? Sans doute pas toi, lecteur avide de connaitre mes plus intimes secrets sans débourser un rond... Alors qui ? S'il te plait, toi qui est loin devant moi, attends moi quelques instants... Je ne peux plus courrir, je suis essoufflée. Qu'est-ce que je pourrais t'apporter ? Je ne sais pas moi... J'ai juste envie de faire un brin de chemin avec toi. Tu sais, je me sens tellement seule ici... C'est tout noir, et j'ai peur. Je me suis perdue en route. Mes amis ne m'ont pas attendue. Chacun a fait sa vie, et moi, je suis là, à errer encore, à chercher, mais quoi au juste ? La sortie me dis-tu ? Tu peux me la montrer, m'y guider ? Cette personne là bas ? Oui je la vois, mais est-ce qu'on y arrivera ? C'est tellement loin... Et j'ai tellement peur.... Tu es sûr qu'elle ne m'abandonnera pas comme les autres ? Non ! Non... Ne pars pas !! Me laisse pas là ! J'ai tellement besoin de toi...

# Posté le mardi 11 novembre 2008 13:42

4 - Moi en quelques mots // 1ère partie

4 - Moi en quelques mots // 1ère partie
]Moi en quelques mots...

Alors, en quelques mots, je préfère vous le dire d'avance, ça va être dur, mais on peut toujours essayer.

Je
suise un matin de novembre. J'ai fait mon arrivée dans ce monde en pleurant. Je pleurais peut-êtrejà ce qui allait devenir mon « futur passé » ?... J'étais la dernière venue dans une famille dite normale (avec des parents unis par le lien sacré du mariage, et un grand frère âgé de 3 ans de plus que moi).

De mon enfance, je ne garde que peu de souvenirs, si ce ne sont que quelques souvenirs de maternelle, comme, par exemple, une rentrée où j'avais une maitresse avec un pull style col-roulé rouge oran, ou encore une créationdéjà j'étais seule car les autres étaient rentrés et je pleurais, assise par terre, le dos contre le mur. Je me rappelle également quelques souvenirs de classe, mais ce n'est pas très net. Je ne me souviens plus si j'avais ou non des ami(e)s à ce moment là.
De l'école primaire, j'ai un souvenir très net d'un matin de CP,j'étais assise au premier rang à coté de Majid. Je confondais ma droite et ma gauche (aujourd'hui encore, il me faut réfléchir pour savoir laquelle est laquelle ^_^''). Je pense qu'on avait terminé ce qu'on avait à faire, et on faisait des éventails avec des feuilles de papier qui n'étaient pas très blanches dans mes souvenirs. Pourquoi cela m'a marqué ? Ca, je n'en sais rien. Par contre, je me rappelle très très bien être la proie de mes « camarades de classe » : Je n'ai jamais été quelqu'un de très extravertie et je me tenais très souvent à l'écart, ayant peu d'ami(e)s. J'ai aussi toujours eu une peur panique des araignées, et bien évidemment, certains peu scrupuleux en ont profité. Je me rappelle particulièrement d'un d'en eux, nommé Kader. Il avait une araignée en plastique noir. Qu'est-ce qu'il a pu me faire hurler de terreur avec ça... J'en avais tellement la trouille de sa bestiole que j'ai été me plaindre à la directrice (qui était aussi ma maitresse cette année-là). J'étais en CM2. Mais ce que je ne savais pas, c'est que le pire est toujours à venir...

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 14:44

5 - Moi en quelques mots // 2ème partie

5 - Moi en quelques mots // 2ème partie
J'ai fait ma rentrée de 6ème comme les autres, ou presque. Sauf que moi, j'étais la plus petite en taille (et surement en âge aussi ou pas loin) et j'ai été victime de ma petitesse toute la journée (et les quelques qui ont suivies aussi). Je pense que je m'en souviendrai toute ma vie. C'est cette année là que les ennuis ont commencé... Le jour de la rentrée, j'ai été transbahutée de ma petite école de quartier à un immense collège je ne connaissais absolument personne, exceptée une qui venait de mon école et qui, par chance, était dans ma classe de 6ème, mais par malchance, c'était un garçon, et à l'école primaire, il était dans l'autre classe de CM2, ce qui fait qu'on ne se connaissait pratiquement pas. Et oui, parce que quand on entre au collège, on ne joue plus tous ensemble : c'est les filles d'un coté, et surtout ( ! ) on ne parle pas aux personnes du sexe opposé. Ben non, ça ne se fait pas. C'est très con, mais c'était comme ça là où j'étais. Je me suis approchée d'une fille (certainement la plus grande que le collège ait connue pour cet âge là) et je me suis liée d'amitié avec elle (pour mon plus grand malheur, mais ça, je ne le savais pas encore). Au début, ça allait à peu près, mais ça a eu vite fait de se dégrader. Pourquoi ? Parce que je n'avais pas des tas de références de gens dans les classes au dessus, mis à part mon frère (en 4ème à l'époque) parce que, tout simplement, je les connaissais pas, alors que les autres si puisqu'ils avaient partagé leurs cours de récré quand ils étaient tous ensemble en primaire ! Donc bon, on m'a vite fait comprendre qu'on en avait assez de mes références à moi, et comme je ne m'imposais pas à l'époque, j'ai tout simplement commencé à fermer ma gueule. Ca a été le début de 3 ans de silence pour moi, à observer les autres, à rester seule dans mon coin, à trouver les récrés très (trop) longues, à commencer à les détester, tous. J'ai commen à développer une certaine haine envers les jeunes de mon âge et tout ce qui s'est passé à ce moment là (la solitude, l'exclusion, le rejet...), ça a commencé de me faire réfléchir et grandir. Mais à cette époque, c'était encore assez « soft ». En 5ème, les choses s'accélèrent : je me fais totalement rejeter et je perds tout gout pour le travail scolaire. Je n'ai plus envie du tout d'aller au collège, je somatise tout ce que je sais (mais le terme n'a jamais été prononcé), je suis angoissée, je ne fais plus mes devoirs à la maison. Mais pour ne pas me faire coller, je les fais le matin en 1/4 d'heure dans le bus ou je les recopie sur les rares personnes qui acceptent encore de me passer leurs réponses. Pour ne pas me faire prendre par les pions ou les profs, je fais ça dans les toilettes. Au niveau des cours par eux-mêmes, je me fais prendre en grippe par la prof de maths et celle de français, qui ne me loupent pas. Une fois, je me rappelle, je me suis tapée la honte de ma vie et j'en aurais pleuré : la prof de français avait donné pour consigne de recopier la dictée pour ceux qui avaient eu de mauvaises notes, mais pas ceux qui avaient eu plus de 15. J'ai toujours été très bonne en orthographe, donc je faisais partie du deuxième lot. Mais quand il a fallu rendre les copies du contrôle le lendemain, la prof a dit de joindre la dictée corrigée et recopiée. Mais comme moi je n'avais pas eu à la recopier, j'ai pensé qu'il s'agissait d'autre chose. La prof m'a accusée à tort devant toute la classe et le conseiller d'éducation de ne pas avoir fait le travail demandé et de simuler. Mais, pareil, ce jour-là, je me suis tue. J'ai baissé la tête, je me suis récoltée un mot sur le carnet de liaison, je me suis prise une honte d'enfer parce que certains dans la classe ont dit que je manquais la classe exprès quand il y avait des contrôles pour ne pas les faire, alors que mes absences répétées n'étaient absolument pas dues à cela, mais à mes somatisations qui, en fait, auraient pu leur être imputées (au vu de leur comportement tellement « gentil » avec moi...). Tout ça pour dire qu'à cette époque, si j'avais eu la présence d'esprit de mettre fin à mes jours, vous ne seriez surement pas en train de me lire à l'heure où je vous parle. Non. A cette époque, certes je pensais déjà à la fuite de cet univers qui me détruisait, mais je pensais plutôt aux fugues. Je me les suis inventées 1 000 fois dans ma tête, mais je ne suis jamais passée à l'acte. Peut-être parce que j'aimais les sorties d'école, ces moments où je me retrouvais avec mon frère et ses amis à attendre le bus en bas du Parc, à balancer des marrons sur le milieu de la route pour que les voitures les écrasent (oui, vous pouvez le dire, on était des gamins très cons à l'époque), à me sentir « importante » aux yeux de quelqu'un, ou plutôt devrais-je dire, à « exister » au sein d'un groupe, me sentir vivante.

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 14:48