]Moi en quelques mots...
Alors, en quelques mots, je préfère vous le dire d'avance, ça va être dur, mais on peut toujours essayer.
Je suis née un matin de novembre. J'ai fait mon arrivée dans ce monde en pleurant. Je pleurais peut-être déjà ce qui allait devenir mon « futur passé » ?... J'étais la dernière venue dans une famille dite normale (avec des parents unis par le lien sacré du mariage, et un grand frère âgé de 3 ans de plus que moi).
De mon enfance, je ne garde que peu de souvenirs, si ce ne sont que quelques souvenirs de maternelle, comme, par exemple, une rentrée où j'avais une maitresse avec un pull style col-roulé rouge orangé, ou encore une récréation où déjà j'étais seule car les autres étaient rentrés et je pleurais, assise par terre, le dos contre le mur. Je me rappelle également quelques souvenirs de classe, mais ce n'est pas très net. Je ne me souviens plus si j'avais ou non des ami(e)s à ce moment là.
De l'école primaire, j'ai un souvenir très net d'un matin de CP, où j'étais assise au premier rang à coté de Majid. Je confondais ma droite et ma gauche (aujourd'hui encore, il me faut réfléchir pour savoir laquelle est laquelle ^_^''). Je pense qu'on avait terminé ce qu'on avait à faire, et on faisait des éventails avec des feuilles de papier qui n'étaient pas très blanches dans mes souvenirs. Pourquoi cela m'a marqué ? Ca, je n'en sais rien. Par contre, je me rappelle très très bien être la proie de mes « camarades de classe » : Je n'ai jamais été quelqu'un de très extravertie et je me tenais très souvent à l'écart, ayant peu d'ami(e)s. J'ai aussi toujours eu une peur panique des araignées, et bien évidemment, certains peu scrupuleux en ont profité. Je me rappelle particulièrement d'un d'en eux, nommé Kader. Il avait une araignée en plastique noir. Qu'est-ce qu'il a pu me faire hurler de terreur avec ça... J'en avais tellement la trouille de sa bestiole que j'ai été me plaindre à la directrice (qui était aussi ma maitresse cette année-là). J'étais en CM2. Mais ce que je ne savais pas, c'est que le pire est toujours à venir...
Alors, en quelques mots, je préfère vous le dire d'avance, ça va être dur, mais on peut toujours essayer.
Je suis née un matin de novembre. J'ai fait mon arrivée dans ce monde en pleurant. Je pleurais peut-être déjà ce qui allait devenir mon « futur passé » ?... J'étais la dernière venue dans une famille dite normale (avec des parents unis par le lien sacré du mariage, et un grand frère âgé de 3 ans de plus que moi).
De mon enfance, je ne garde que peu de souvenirs, si ce ne sont que quelques souvenirs de maternelle, comme, par exemple, une rentrée où j'avais une maitresse avec un pull style col-roulé rouge orangé, ou encore une récréation où déjà j'étais seule car les autres étaient rentrés et je pleurais, assise par terre, le dos contre le mur. Je me rappelle également quelques souvenirs de classe, mais ce n'est pas très net. Je ne me souviens plus si j'avais ou non des ami(e)s à ce moment là.
De l'école primaire, j'ai un souvenir très net d'un matin de CP, où j'étais assise au premier rang à coté de Majid. Je confondais ma droite et ma gauche (aujourd'hui encore, il me faut réfléchir pour savoir laquelle est laquelle ^_^''). Je pense qu'on avait terminé ce qu'on avait à faire, et on faisait des éventails avec des feuilles de papier qui n'étaient pas très blanches dans mes souvenirs. Pourquoi cela m'a marqué ? Ca, je n'en sais rien. Par contre, je me rappelle très très bien être la proie de mes « camarades de classe » : Je n'ai jamais été quelqu'un de très extravertie et je me tenais très souvent à l'écart, ayant peu d'ami(e)s. J'ai aussi toujours eu une peur panique des araignées, et bien évidemment, certains peu scrupuleux en ont profité. Je me rappelle particulièrement d'un d'en eux, nommé Kader. Il avait une araignée en plastique noir. Qu'est-ce qu'il a pu me faire hurler de terreur avec ça... J'en avais tellement la trouille de sa bestiole que j'ai été me plaindre à la directrice (qui était aussi ma maitresse cette année-là). J'étais en CM2. Mais ce que je ne savais pas, c'est que le pire est toujours à venir...